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Ségou - Mali

Les Componentes du Festival sur le Niger

Les Festival sur le Niger, Ségou, Mali

LES SOIRÉES DE CONTE ET DE THÉÂTRE du Festival sur le Niger  

 

CONTE MUSICAL AVEC KARY BOCOBA COULIBALY DIT MADOU WOLO «BAZOUMANABA SISSOKO, LE LION"

Le conte musical proposé par l’artiste-comédien-musicien Kary Bogoba COULIBALY alias Madou Wôlô reflète le combat patriotique de Djéli BazoumanaBa, des Indépendances aux chamboulements politicomilitaires qui ont émaillés la vie de la toute jeune nation, le Mali. Madou Wôlô nous propose une lecture artistique et mélodieuse des chants
patriotiques et chauvins qui ont fait la grandeur du Mali et de facto forgé le type de citoyen voulu pour la grandeur du Mali. La fibre patriotique qui a une place de choix dans l’oeuvre musicale du « Vieux Lion » peut et doit aujourd’hui, dans le contexte actuel, être le substrat qui servira à l’édification d’un citoyen malien nouveau.


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THÉÂTRE ACTE SEPT « COUPER LES CHEVEUX EN QUATRE »

Contrairement à une grande partie de sa génération, Mohamed n’est pas un artiste que sur papier ; il s’assume quitte à sortir des chantiers battus. Il revendique sa part de révolte, s’engage pleinement. Après sa formation de comédien danseur au Conservatoire, il n’hésite pas à suivre une formation de coiffeur. Mais, il est confronté à une médisance n’est –il pas un pédé ? Pourquoi voudrait-il s’occuper de la coiffure des dames ? Il est obligé de s’allier à Zaliatou pour pouvoir louer un studio, mais la rumeur enfle...

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CONTE THÉÂTRALISE «SU-KIANA, UNE PETITION POUR LA PAIX» UNE CO-CREATION DES ASSOCIATIONS SAC A PAROLE DU MALI ET IMINRO ET KATOULATI DU BENIN

Les sages ont coutume de dire que la paix n’est pas un vain mot, mais un comportement. Ce texte, intitulé «SUKIANA, UNE PETITION POUR LA PAIX », est un récit inspiré de la légende de Bilissi, dont la naissance a crée toutes sortes de craintes et d’angoisses à Macina et dans tout le mandingue. Extrait du texte : « Le garçon naquit avec une énorme tête et des signes particuliers sur son corps : Sa tête faisait cinq fois la taille d’une tête de l’être humain normal ; ses deux jambes étaient blanches jusqu’aux genoux ; ses deux bras étaient blancs jusqu’aux coudes ; son visage était blanc du front au menton ; et le reste de son corps était noir, noir comme un chat noir ».


COMPAGNIE CÔTÉ-COURT : «DENY ET DENISTAR»
UN TEXTE DE SALIMATA TOGORA ECRIVAINE 

DENY ET DENISTAR, tout oppose Deny et Denistar. Deny est une jeune femme âgée de 28 ans et Denistar, une prostituée enceinte âgée de 29 ans en fin de carrière. La première vit encore chez ses parents, ou elle doit subir sa mère, la seconde dans la rue où elle peine à trouver des clients. La première, sentimentale et rêveuse, est désespérément amoureuse de Bouba. La seconde, désabusée aime lire les vers du poète Léon Gontran Damas. Pourtant, elles sont la même personne.

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THÉÂTRE BLONBA... ‘‘HORON’’

Comment être citoyen, un bon citoyen, un citoyen responsable, soucieux et consciencieux de l’avenir de la cité, de l’humanité ? Le cas du Mali est mis en scène par Alioune Ifra N’Diaye à travers le spectacle musical Horon. A partir d’un essai sur la citoyenneté ou « plutôt le manque de citoyenneté au Mali » préfère-t-il dire, l’auteur tente d’expliquer l’émergence généralisée de la « Banyengoya », cet égoïsme pénétrant qui participe, depuis un moment, à la construction du type malien. Dans le spectacle, l’auteur fonde son raisonnement sur une philosophie fondamentale mandingue qui stipule que l’être humain a été doté par la nature, le créateur, de trois facultés fondamentales que les mandingues symbolisent par les trois oeufs suivant leur forme et leur consistance: l’amour vulgairement appelé sexe (ko kili en mandingue pour signifier les testicules d’où réside le liquide procréateur qui, injecté en la femme, permet la procréation heureuse et épanouie), le cerveau (ha kili) pour réfléchir à ses actes et le savoir (don kili) la graine de la connaissance pour avoir de la morale, de la conscience.

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GROUPE TACEM ASBL DE LA RDC « ET SI CE N’ETAIT PAS LE CAS ? »

Le nom le plus prononcé est certainement celui de Jésus, et le livre le plus lu au monde est la Bible. Cela débouche parfois sur des contradictions dans la pratique, dans les usages. Plus de deux milles ans après Jésus Christ et près de mille cinq cents ans après la parution de la Bible, on a la nette impression que les gens ne connaissent pas encore
Jésus et que la Bible n’est pas encore comprise. Même si la Bible, livre qui parle de Jésus par excellence, stipule qu’il n’est pas indiqué de citer le nom de Jésus sans raison, cela n’empêche pas aux hommes de prendre ce nom comme une sorte de clé magique qui devra ouvrir toutes les portes même celle fermées hermétiquement. L’on croit comprendre que les hommes, du moins la majorité, pensent que le nom de Jésus est la panacée. Ainsi croise – t – on les bras espérant et attendant que la manne tombe du ciel. Sur ces entrefaites, les plus malins que les autres exploitent la ferveur et la naïveté des fidèles et vivent sur les dos de ceux-ci. D’où la création d’une sorte de commerce latent focalisé autour du nom de Jésus et de la Bible, l’implantation de la culture de la résignation des hommes de leur destin à Dieu, devant des guerres qui envahissent le pays, devant les épidémies qui ravagent les populations, devant les discriminations, les injustices, les viols, les vols, les tueries ; on plie les genoux et on crie au nom de Jésus. Et chose étonnante, même les voleurs sollicitent l’aide du ciel avant de commettre leurs forfaits. Il y a lieu de réfléchir. Il y a lieu de poser les bases d’un questionnement.


THÉÂTRE TOGO/BURKINA FASO : ‘’LA MACHINE À FOU ‘’

Un projet de création de l’Association Lan-Do (Togo) et de la Compagnie Lin’lain  (Burkina Faso) né de la collaboration entre deux Maaya Entrepreneurs. Cet spectacle est animé par deux jeunes talents de la sous-région Tiem Mimpaguib du Togo et Sréphane Balouri du Burkina Faso. On est tous des somnambules. Peu importe comment on rêve. Les obstacles nous attendent tous. Mais qui ne rêve plus est mort. Moi j’aime rêver, debout ou couché, assis... Il faut que je continue de rêver. Dans mes rêves je vois des chiffres et de l’argent. Les mêmes chiffres et beaucoup d’argent. Et dans tout mon corps, dans ma tête aussi je sens venir la richesse enfin. J’entends aussi des voix : on a gagné ! on a gagné ! Et je me dis : vas-y ...

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